"La suppression de la propriété privée... suppose, enfin, un processus universel d’appropriation qui repose nécessairement sur l’union universelle du prolétariat : elle suppose « une union obligatoirement universelle à son tour, de par le caractère du prolétariat lui-même » et une « révolution qui (...) développera le caractère universel du prolétariat ».

Marx (L'idéologie allemande)

mercredi 5 avril 2017

Onzamis : L'exemplarité politique mise à mal


LA MORALISATION DE LA VIE POLITIQUE (BOURGEOISE) N'EST PAS POUR BIENTÔT


L'électeur n'a aucune illusion sur la capacité des champions électoraux à dompter la crise du capitalisme1. Il n'aime jamais tant qu'être tenu en haleine. Les meetings électoraux sont devenus des reality shows où un Macron comme un Mélenchon se baladent sur l'estrade en expliquant, en mimant, blaguant et avenants face à un auditoire qui veut entendre une histoire croustillante, qui provoque une émotion, ou un sketch à la façon des Chevaliers du Fiel et qui paraît fasciné par cette révolution de la subjectivité du candidat qui confond son je avec le nous des « chers amis » - plus in que compatriotes ou ringard comme camarades - pourtant simples spectateurs non autorisés à interrompre ou à débattre. Les promeneurs solitaires d'estrade ont tous appris çà chez Hitler. Dans ce carnaval des apparences, l'individu d'estrade qui se promène gaiement avec micro sans fil collé à sa joue – subliminale attitude par une gestuelle qui renvoie à la mobilité et flexibilité, ces deux mamelles du libéralisme décomplexé - célèbre l'individualisme le plus crasse en politique, faisant croire qu'il est indépendant de son propre parti mafia. Il doit incarner la transgression et défier toute loyauté. Sans le scandale Pénélopegate quel ennui cette campagne pour l'élection d'un mannequin d'Etat régi par les mêmes équipes d'énarques depuis la guerre mondiale. Quel intérêt auraient eu les élections précédentes sans les grossièretés de Sarkozy et les frasques sexuelles de DSK2.

Le théâtre médiatique a ses lois de partis et de mise en scène communément partagée. Chaque candidat dispose de sa propre équipe de caméramens pour nous faire subir sur BFM et consorts les heures de leurs reality shows. Le spectateur et l'internaute scrute les réactions « non verbales » ; à ce titre Mélenchon est le champion de la grimace « qui en dit long », Fillon reste de marbre, Macron a l'air benêt (il est tétanisé par la première question : qui êtes-vous?)3, Hamon est desservi par ses oreilles de chien battu, Le Pen mal coiffée avec un toc pour remettre la mèche. Le clou du spectacle reste la tapisserie derrière le candidat. Les plus bêtes demandent à leurs « amis » du décor d'opiner du bonnet tel un métronome ; certains le faisant systématiquement ridiculisent la portée du propos de leur cador. Les chiens de plage arrière étaient très choisis hier soir pour « faire sens », le candidat « en démarche » avait pour toile cirée une ralliée ex-juppéiste et une centriste de l'UDI ; le désir d'avenir de roquet belles oreilles était tapissé par le très cultivé mais déchu Peillon et la deuxième femme (moins battue) de Piketty ; « bandit Fillon » avait pour décor un maire de l'UDI et une sénatrice de province, Arthaud, grand défenseur de l'islam devant l'éternel, était habillée par JP Mercier le grand chef syndical démagogue chez PSA. ;
Poutou, décidément irrespectueux de la bienséance télévisée, en plus d'avoir refusé ignoblement de poser pour le selfie de famille, avait retroussé les manches de son honteux tee-shirt prolétarien et se tournait sans cesse vers ses potes au mépris des dames journalistes en tailleur Chanel ; il semble même qu'il ait roulé un patin à la fille au nez rouge juste derrière lui. Mais ce n'est pas sûr. La palme
de l'effet bœuf a été la toile de fond de la mère Le Pen, difficile de ne pas croire qu'un communicant FN n'ait forgé le truc, aux côtés de l'avocat Collard un véritable sosie de Pénélope ! En réalité Marie-Caroline, sœur de Marine. Effet garanti chez les internautes époustouflés. Comme quoi faire tapisserie peut faire des vagues.

Foin de nos considérations sublimino-sociologiques, depuis la crise de 2008, l'Etat doit régner au ras du social, piloter à vue une « opinion » sans cesse volatile et peu soumise aux discours autoritaires et aux hâbleries des communicants, opinion aussi élastique que le mot peuple4 et souvent insaisissable, qui déjoue l'appareillage totalitaire de « neuromarketing » des louches labos de sondage. Dans le grand bazar médiatique, une success story succède à une autre. Celle de la famille Hollande et de ses histoires de fesses, avec de séduisantes femmes, ne pouvait être répétée comme un feuilleton peu inspiré, aussi la version prude anti-Dallas d'un Droppy qui se goinfrait en son fief sur les deniers publics (quoique comme tous les autres) a permis d'ouvrir un nouvel album de famille d'un candidat à la vie sans relief5

L'arrogance du corrompu Fillon comme le Poutou « irrespectueux » (la Cabana)6 conviennent tout à
fait à ce besoin de suspense du storytelling apolitique, faire audience dans l'étroitesse de la programmation électorale, déchaînant les tweets ces nouvelles poubelles de l'impulsivité populaire, d'opinionite à fleur de peau, façon de s'exprimer fugace et hachée si prisée par tous les trolls. De même que toutes les émissions de téléréalité et de politico-variétés n'ont pour but que d'humilier les plus faibles, le débat doit provoquer l'émotion ; il faut qu'il y en ait un qui « perde la face » pour que la nouvelle distraction des arènes de l'info puisse attirer les vivas des foules solitaires devant l'écran aux terrasses des cafés ou se repaître de tel camouflet avec une bière dans le living-room. Les matchs électoraux sont parfois plus passionnants que ceux du ballon rond, n'est-ce pas, car ils font appel à l'inconscient mystique primaire ; on est convié, soi-même petit individu minable, à s'interroger à l'égal des grands du monde sur l'état de la planète ou la planète en l'état, mais en réalité prosaïque à rêver d'une merveilleuse augmentation de salaire et d'un bla-bla civique permanent basé sur le court terme avec pour objectif de rendre désirable la beauté d'un futur inexistant.

Contrairement à ce qu'a affirmé l'inculte Mélenchon, l'Etat n'est pas une création des services publics ni de la patrie, mais s'est érigé sur le modèle de l'église7. Cet aspect mystique est toujours présent dans les têtes bourrées au moment de la décadence moderne du politique, de son effondrement dans un apolitisme sentimental8 où chacun ânonne la complainte creuse « liberté, égalité, fraternité » quand les mêmes qui s'expriment « à égalité » gardent l'ascendant sur les autres. N'importe qui peut parler dans le consensus télévisuel, transgresser – certes en évitant le racisme primaire et les insultes grossières – mais dans un cadre qui ne nécessite ni courage ni sincérité.

Le saltimbanque politicien ne peut plus en référer à de solides mythes même si sa com'politique vise à envoûter le badaud dans l'instant. Quel jeune électeur peut rêver à une « épopée » du Front populaire, à la « Libération » derrière un général à la parade, à la démarche pontificale du petit Mitterrand rose en main zigzagant dans les couloirs du Panthéon ?
De « futur désirable » à « mouvement en marche », la réclame des divers compétiteurs ne contient rien de crédible mais des aspirations à dormir debout et à voter crétin. L'apolitisme régnant est devenu utopie, mais une utopie qui non seulement ridiculise les anciennes utopies mais fait passer toute alternative de révolution (prolétarienne) pour une utopie parmi l'étalage des autres. Macron c'est l'utopie au pouvoir, en langage subliminal évidemment, ainsi que l'indique son brouet empilé aux portes de toutes les librairies, « Révolution », seul mot absent de la bouche des trotskiens de service hier soir.

Dans l'imaginaire de ce qu'il reste des « vertus de la gauche », le réformisme radical de la gauche en morceaux, Hamon, Mélenchon, Poutou, Arthaud, ne prétend plus changer la société capitaliste, mais, en la honissant partiellement comme une histoire d'argent (Arthaud la sectaire ouvriériste), veut faire rêver à des trucs impossibles, voire franchement méprisants pour les millions de victimes prolétariennes du système qui n'auraient pour but et compréhension du monde que l'étroit objectif syndicaliste déclamatoire : le plein emploi, les transports gratis, des enfants tous bien élevés, un loyer correct, des masses de migrants automatiquement régularisés, une police humanitaire et désarmée, des députés honnêtes, des moulins à vent pour éclairer la France à la bougie, etc. Le « progrès » de la gauche bourgeoise est à l'agonie, elle ne peut incarner que le « ici et maintenant » du bobo qui ne veut plus de circulation automobile dans sa rue, et faire confiance à la police de proximité pour limiter les émeutes.

En somme, deux camps s'affrontèrent hier soir : les utopistes mondialistes que je viens de lister, incluant les utopistes nationalistes de la mère Le Pen (même programme social démagogique que Mélenchon) et les réalistes seuls vrais candidats crédibles au pouvoir d'Etat cynique (bourgeois pas démocratique gentil) : Fillon et Macron. Macron est la synthèse du « progrès de gauche » à l'arrêt, sans lendemain et aussi transparent que sa silhouette de minet en cravate. On n'a pas osé les comparaisons avec Lecanuet le vieux beau et Kennedy le priapiste, l'un avait fait chou blanc et l'autre, avant d'être occis, avait été le produit « jeune » de la pire mafia américaine9. Comparaison n'est plus raison et le programme de Macron est à peu près sur les mêmes bases que celui de Fillon, en moins brutal et fadasse.

Etonnant Droppy qui continue lui à prôner l'austérité avec les pires comparaisons avec le cador
OOOOOO GAFFE A TOI, je te fous en justice!
européen de l'esbrouffe l'Allemagne, quand personne n'a le réflexe de lui rétorquer que c'est du pipeau avec des millions de prolétaires payés 400 euros par mois. Incroyable Droppy qui n'a pour souci que la dette (2200 milliards de dollars) et qui a le culot de promettre qu'elle « ne commencera à être remboursée que dans 5 ans » (à la fin de son mandat?) ; qui a le culot de dire que la réduction du nombre de députés et leurs cagnottes avantageuses ne pourront être « réformés » que « lors de la prochaine législature »... sous les auspices de trois magistrats et un procureur pour moraliser à la Saint Glinglin. Conclusion enthousiasmante : « élisez-moi à l'Elysée et rien ne changera » ! Pas même ma « cassette » ! Pas même « ma vraie majorité » de députés avec cassette personnelle à volonté !

« Gouverner, c'est maintenir le suspense » (Christian Salmon)

Quel caractère ce Fillon, et il a tenu bon 5 ans face à l'autre ouf de Sarko, disent ses partisans mitigés. Mais connaissez-vous un seul truand, même pris la main dans le sac, qui n'ait pas de « caractère » ? Un autre aventurier crucifié par les « élites », Tapie a salué à sa façon « l'obstination » de la victime Fillon, victime aussi « d'un cabinet noir » et des magistrats de noir vêtu (c'est la mode cette année). Mais ce n'est pas d'obstination d'un type persécuté par les juges ad hoc du pouvoir qu'il s'agit, mais en effet de l'absence de choix dans le personnel largement corrompu de toute la faction de droite. Le problème n'est pas la carte Fillon mais qu'ils n'en ont pas d'autre, et c'est bien là leur misère10. Comme la faction droitière n'a pas d'autre chanson à nous seriner que la dette dont personne ne réclame simplement le moratoire, les trotskistes tout à leurs augmentations de salaire et défense des permanents syndicaux11, d'autres à leurs obsessions anti-européennes. Ils ont tous pour programme la posture volontariste face à une « population » qui ne les croit plus mais veut voir des effets de manche réussi ou des comportements déviants.

En vérité le politicien bourgeois traditionnel est en train de disparaître, pas seulement parce qu'il n'est plus qu'un simple représentant de commerce des lobbies mais parce qu'il n'est plus crédible, il est devenu non pas acteur mais comédien et figurant d'un système qui lui échappe aussi ; c'est pourquoi la charge des trotskistes contre les riches, les fables de redistribution des richesses et du partage du travail, est ridicule et inopérante ; comme leur compère de l'élite « frondeuse » le candidat temporaire Hamon, apôtre de la fable du 49-3 citoyen, qui radote sur le « pouvoir » mais d'achat et le burn-out passe-partout du flic déprimé à l'ouvrier humilié. Les trotskistes en sont venus à défendre l'Europe comme les libéraux, ce qui devrait faciliter – dans le cas de figure programmé et intimidant psychologiquement d'un second tour « extrême » – leur appel à voter face à Le Pen, pour le Macron démocrate ou « bandit Fillon » qui empêchera le nazisme de s'installer en France. Quasi sur le même plan simpliste, le patriotisme économique, comme son « protectionnisme intelligent », de la mère Le Pen est débile comme est girouette sa virevolte sur l'Europe. Le pouvoir capitaliste ne se résume pas à la richesse d'une minorité. Demander à un système en crise qui atteint ses propres limites de solutionner la misère en partageant mieux les profits c'est demander à un unijambiste de courir sur deux jambes.
Doublant Mélenchon sur sa gauche (imaginaire) Poutou, qui veut lui aussi « faire payer la classe capitaliste » a critiqué superficiellement la « professionnalisation » de la politique et gagné les rieurs en promettant de les rémunérer au SMIC alors que jamais ni LO ni la LCR n'ont remis en cause la professionnalisation de leurs élus d'antan Arlette et Krivine. Arthaud a menti en disant que pendant la Commune (celle de 1871 pas les petites mafias locales du brave berger Lassalle) les élus avaient le salaire d'un ouvrier moyen ; c'est faux.

En conclusion, vous comprendrez qu'aucun vrai révolutionnaire ne pouvait figurer au milieu de ces guignols. Je me suis imaginé en situation sur une des chaises où, si j'avais été invité, j'aurais été bien vite ridiculisé. Comment discuter, proposer, développer une argumentation de classe au milieu de menteurs professionnels et en l'absence de pression d'une classe encore trop atomisée, plaider pour la destruction du capital, l'internationalisme, la possibilité d'une société autre basée non sur les besoins démesurés de quelques uns, ni sur la diarrhée écologique d'une noria de bobos, ni à partir du créneau étroit du trotskisme syndicaliste et misérabiliste, hors des mensonges des Mélenchon et Poutou sur l'exemplarité des Chavez et en faveur d'une libération nationale... guyanaise.
La véritable discussion politique révolutionnaire et la véritable confrontation de perspective ne pourront avoir lieu et auront lieu hors du storytelling bourgeois.





NOTES:


1Il n'y a pas de crise économique à résoudre mais des intérêts étroitement privés à conserver. La couche bourgeoise, une dizaine de pourcentage, qui reste fidèle à « bandit Fillon », comme hie rà « bandit Chirac)
2Lors de la campagne de Mac Cain aux Etats-Unis, le choix de Sarah Palin correspondit aux fantasmes dispatchés partout par l'accès universel au porno, très regardé sur les portables et véritable instrument de paix sociale à sa manière (la masturbation est la main droite de l'individualisme). Maman macho sexy Palin suscita une série d'enculages (pardon d'être grossier) polémiques sur fond de mother-milf associée aux fantasmes pornos de l'électeur mâle.
3Et « cassé » un peu plus tard par un candidat secondaire, un des trois vieux, mais pas Quasimodo Lassalle : « M. Macron vous êtes d'accord avec tout le monde ». Peu maître de lui, il s'en prend à Poutou alors qu'il visait Asselineau. Pas costaud le zèbre dans l'adversité hors de l'estrade hitlérienne. Veule dans sa défense de la « justice » instrumentalisée par son maître actuel Hollande.
4Les trotskistes de plateau se sont différenciés de l'adressage aux « français » de tous les candidats « patriotes » - ce qui fait internationaliste en paroles - en réalité ils dirent s'adresser à la « population », qui n'est qu'une variante du peuple. Le Pen fait coller partout des affiches « pour le peuple », or le peuple imaginaire ne parle pas. Salmon est encore plus précis : « le peuple, cette entité mystérieuse aux contours flous ».
5On ne lui connaît qu'un pauvre intérêt pour les voitures de course et même pas d'amantes cachées ; la story de la famille Fillon n'est même pas croustillante, c'est sans doute pourquoi sa victimisation n'émeut pas les foules qui compatissent plus pour un séducteur, un homme à femmes, que pour un type banal qui ne doit plus baiser après la messe le dimanche matin. Un vrai politicien doit « séduire ». Passez votre chemin avec l'homme aux sourcils broussailleux qui promet de faire la guerre aux exploités mais surtout pas l'amour.
6La dénonciation de Poutou fût en effet superbe et courageuse, je tiens à le dire ici, pas perverse et simple attaque personnelle comme la pitre hollando-compatible et hystérique Angot. On remarquera que les « grands candidats » sont restés respectueux par contre face à « bandit Fillon », le franc-mac Mélenchon lui lançant parfois un clin d'oeil confraternel (si si je l'ai vu et ils étaient côté à côte). Poutou ne s'est pas laissé déstabiliser par l'interruption terroriste d'un Fillon, provoquant notre rire par milliers : le mis en examen menaçant un ouvrier de procès ! Fillon flinguait ainsi son statut de victime, révélant qu'il fait toujours partie des puissants cyniques et corrompus. Hamon avait ouvert le bal au début en réclamant un président « honnête » mais sans rentrer dedans comme l'ont bien fait les sans-grades Poutou et Arthaud. La saillie de Poutou, finalement centrée sur le seul Fillon, si elle a gagné les gorges chaudes, n'a pas plus décrédibilisé le système que les gadgets gauchistes tiersmondistes et syndicalistes qu'il a énumérés à la vitesse d'un impulsif.
7Mélenchon loué partout comme très bon orateur me fait penser à un marchand de fromages avariés, son bla-bla d'estrade est bourré de généralités hors sol et valide la réflexion d'un Thomas Mann, le mythe (électoral) comme une « vie en citations », il en fournit à la pelle pour remplir ses oraisons de fraction émiettée de la gauche bourgeoise sûre de ne pas même faire de la figuation au second tour pour laisser à un quelconque « droitier » gérer l'ingérable crise capitaliste... internationale.
8Certains parlent de « dépolitisation systémique » cf. l'excellent Christian Salmon in « La cérémonie cannibale » (Fayard).
9Salmon évoque la première étude humoristique sur le phénomène Kennedy par Norman Mailer - « Superman débarque au supermarché » (1960) – et tresse des louanges sur cet auteur ; or la radicalité de Mailer tenait à ses relations étroites via Malaquais, lui-même pote de Marc Chiric dont il exportait les analyses radicales de la Gauche communiste dont l'auteur des « nus et les morts » s'inspirait à sa manière romancée pour choquer le microcosme newyorkais et apparaître comme un écrivain iconoclaste.
10 19% des électeurs de Fillon estiment que « l’honnêteté, la probité » ne sont pas les qualités les plus ­importantes pour un président de la République. ( sondage Ipsos Sopra-Steria répercuté par le Monde...anti-Fillon). Sondage à prendre néanmoins en considération vu la mentalité des familles de grands bandits capitalistes des Neuilly-Passy et plus généralement des tenanciers du capital financier !

11Oui Poutou avait tort face à la mère Le Pen de récuser que des syndicalistes disposaient de protections et avantages comme les politiciens, certes il y a toujours des syndicalistes du privé maltraités, mais combien plus de planqués permanents, hyper protégés avec déroulement de carrière assuré, à EDF, SNCF, etc.